Nos concerts à écouter sur les radios locales !

Malgré la fermeture du théâtre, nos forces artistiques et l'ensemble des équipes de l'Opéra continuent de travailler pour maintenir un lien avec vous. 
Les musiciens de l'Orchestre de l'Opéra national de Lorraine ont répété trois oeuvres qui ont fait l'objet d'une captation : la Symphonie n°7 de Beethoven, La Nuit transfigurée de Schönberg et Sérénade de van Otterloo.
Grâce aux radios locales partenaires de l'Opéra, vous pourrez ainsi les écouter aux dates suivantes : 

- Accent 4 (sur leur antenne, 96,6 MHz sur Strasbourg, 98,8 MHz sur Sélestat et 90,4 MHz sur Colmar )
le mercredi  23 décembre 2020 à 18h et le mardi 29 décembre 2020 à 18h

- Radio Fajet (sur leur antenne 94.2 FM Nancy)
le vendredi 1er janvier 2021 à 9h

- France Bleu Sud Lorraine (sur leur site web : https://www.francebleu.fr/sud-lorraine)
le samedi 26 décembre 2020 à 18h et le samedi 2 janvier 2021 à 18h

- Radio Campus (sur leur antenne 99.6 FM Nancy)
les lundis 11 janvier et 18 janvier 2021 à 20h

- RCF Lorraine (sur leur antenne 93.7 FM Nancy)
le dimanche 17 janvier 2021 à 11h et le lundi 18 janvier 2021 à 11h
 

Quelques mots sur ces oeuvres :
 

Symphonie n° 7 en la majeur, opus 92
Ludwig van Beethoven

« La musique est une révélation supérieure à toute sagesse et à toute philosophie... Je suis le Bacchus qui vendange le vin dont l’humanité s’enivre... Celui qui a compris ma musique pourra se délivrer des misères ou les autres se traînent ». En 1810, Beethoven confie à Bettina Brentano une définition métaphysique de l’art. Composée en 1812, la Symphonie n° 7, qui fut ensuite qualifiée d’« apothéose de la danse » par Richard Wagner, reflète cette vision prophétique. De fait, le rythme a bel et bien le premier rôle dans cette vaste architecture : après une vaste introduction où l’orchestre s’échange en relais un motif hésitant, comme pour préparer l’énergie puissante qui lui succède, Beethoven déploie un rythme dansant, solaire, entraînant. La rupture avec la marche funèbre du deuxième mouvement n’en est que plus saisissante : lente, martelant un même motif de marche, oscillant entre tragique et lyrisme, celle-ci est un vaste « tombeau » qui va par vagues, crescendo, jusqu’à sa métamorphose centrale, lorsque les pupitres de bois substituent un chant mélodieux, avant le retour du rythme funèbre. Irrésistibles, tourbillonnants, les deux derniers mouvements lancent les instruments en une cavalcade effrénée. Les ultimes mesures s’achèvent par une puissante ivresse rythmique et orchestrale. 


La Nuit transfigurée, opus 4
Arnold Schönberg

Partant d’un poème de Richard Dehmel, le compositeur nous donne rendez-vous dans la nuit froide d’une forêt chauve, où nous sommes témoins d’une scène entre deux amants : une femme avoue à un homme qu’elle attend un enfant qui n’est pas de lui, et tous deux flirtent avec le mystère de l’existence. Quelques années et deux quatuors à cordes plus tard, Schönberg fera basculer le 20e siècle dans l’atonalité́. Transfiguration de la nuit en jour, transfiguration du mode mineur par le mode majeur, transfiguration de la poésie par la musique pure, La Nuit transfigurée reste pour l’heure sur les rives du romantisme. Mais la beauté́ toxique qui s’y donne à entendre annonce déjà̀ la dissolution prochaine de la tonalité́ et la promesse de contrées inconnues.

Sérénade pour douze cuivres, harpe, piano, célesta et percussions
Willem van Otterloo
Van Otterloo était un chef d'orchestre et compositeur néerlandais. Il n’a pas composé beaucoup d’œuvres, mais cette pièce est une merveille, mettant en valeur les trois groupes de cuivres (trompettes, cors, trombones et tubas), ainsi que les percussions, la harpe et le piano. Difficile à jouer, elle révèle un formidable panel d’émotions. Depuis la fière Marche qui ouvre le morceau en passant par le magnifique et sombre Nocturne, les longues mélodies sont accompagnées d’accords « épicés », faisant vaguement allusion à Kurt Weill ou Maurice Ravel. Dans le Scherzo, tout le monde est rempli d’énergie et d’excitation. Le morceau s’achève avec un Hymne très beau, commençant petit et introverti, mais s’étoffant pour finir en superbe apogée.
- Mot du chef Bas Wiegers -
 

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